Le French Dream : les nouvelles start-up du numérique

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Si la crise touche malheureusement en France de nombreux secteurs, il en est un qui lui reste insensible : le secteur de l’économie numérique. Véritable poule aux œufs d’or en constante évolution sur les quinze dernières années, ce secteur permet à une jeune entreprise de connaitre les taux de croissance les plus rapides et de rapidement s’imposer en leader de marchés de niches, pour peu qu’elle soit la plus innovante de toutes…

Car si l’économie numérique est extrêmement dynamique, elle est le lieu de confrontation d’une multitude de jeunes entreprises créatrices voulant marcher dans les pas de leurs champions, Dailymotion, Criteo ou plus récemment Ymagis. Et si les exemples choisis sont tous français, ce n’est pas par hasard, le pays tient en effet une place de choix dans le secteur.

En effet, la France, d’ores et déjà réputée internationalement pour la formation et la qualité de ses ingénieurs, prouve une nouvelle fois que dans le domaine de l’innovation, elle n’a de leçon à recevoir de personne. Et pour cause, elle trône en 2013 à la première place du classement annuel des start-up à forte croissante du célèbre cabinet d’audit et de conseil Deloitte pour la quatrième année consécutive.

Un nouveau partenariat public/prive

Entre 2012 et 2014, les pouvoirs publics – via le nouveau poste de Ministre délégué en charge des PME, de l’Innovation et de l’Économie numérique, confié à Fleur Pellerin – va apporter un fort soutien à ce secteur qui, bien que dynamique, se plaint d’un manque de synergie publique/privée. Des efforts ont été remarqués : visite du président et de certains membres du gouvernement à la Silicon Valley, réforme de la législation favorisant le Crowdfunding, création de la plateforme de rencontre des acteurs du numérique français – la FrenchTech – qui contribue activement à la croissance et au rayonnement du numérique français.

Une initiative publique aura rarement été aussi appréciée par le secteur privé que celle dirigée par Fleur Pellerin, en témoigne le fort soutien de la profession pour le maintien de la ministre au lendemain de la démission du Premier Ministre Jean-Marc Ayrault.

Un statut privilégié

Durant cette même période, de nombreuses réformes ont été mises en place afin de soutenir la création et le développement des start-up françaises. Parmi les plus emblématiques on retrouve la simplification du régime de taxation des plus-values – avec notamment un régime incitatif pour les jeunes entreprises innovantes (JEI) – et l’extension du statut des JEI au secteur du marketing et du design, la mise en place du Pass’entrepreneur numérique – qui fournit aux entrepreneurs un accompagnement dans leurs démarches administratives – ainsi qu’un droit à la seconde chance pour les entrepreneurs en liquidation judiciaire. À ces réformes politiques est venu s’ajouter un élargissement des moyens de financement : l’Etat français peut subventionner jusqu’à 100 000 euros pour la recherche et développement des entreprises, ce sont au total près d’un milliard d’euros qui ont été versés en 2011.

Collectif Au Top La France
#AuTopLaFrance

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