Stoppez l’expatriation, faites revenir nos jeunes !

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Nos jeunes s’expatrient. Ils fuient la morosité ambiante des français, devenue célèbre outre-manche. Finis le french cancan, les cafés joviales, le Lido et la grande époque des soirées parisiennes. Nos jeunes, actifs, ne veulent plus vivre dans un pays où l’immobilisme et le pessimisme sont devenus un art de vivre.

La mondialisation implique naturellement une compétition à l’échelle planétaire pour les jeunes talentueux. Et la France ne figure malheureusement pas parmi les marchés du travail les plus attractifs. La Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris affirme que « devant d’évidents signes d’une mobilité accrue des jeunes, des cadres dirigeants de grands groupes, des grandes fortunes ou d’entrepreneurs, des observateurs français s’inquiètent de ce qui pourrait s’apparenter à une hémorragie ». Les chiffres ont été rendus publics : le nombre de français expatriés croit chaque année de 3 % à 4 %, ce qui équivaut environ à 70.000 personnes par an.

Les causes de cet exode discret sont sans aucun doute à rechercher dans les conséquences de la crise financière et des temps économiques troublés. Les français de l’étranger, alors qu’ils étaient 27 % à souhaiter rester plus de 10 ans hors de France, sont aujourd’hui 38 % à ne pas envisager de retour au pays. Les conditions et la qualité de vie, notamment pour les « cerveaux », peuvent parfois être bien supérieures à l’étranger que chez nous. La recherche, c’est bien connu, est régulièrement désavouée et très peu financée dans notre pays en comparaison avec nos amis anglo-saxons. Quand un chercheur débutant va gagner 51.000 euros par ans en Norvège, il ne gagnera que 28.000 euros en France.

La fuite des cerveaux est la conséquence naturelle de ces écarts. Le problème est déjà sévère lorsque l’on regarde les statistiques des expatriations. Il est encore très largement accru lorsque l’on sait que ce sont les mieux formés et les futures élites qui s’échappent.

Collectif Au Top La France
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Hashtag: le nouveau média e-marketing

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Les réseaux sociaux prennent une place centrale au sein des entreprises et de notre société. La communication via ces outils devient de plus en plus professionnelle. A ce jour, plus d’un tiers des internautes utilisent plus de trois réseaux sociaux et 35% d’entre eux ont un impact sur leurs proches. Cette forme de communication a le potentiel de croître de manière exponentielle. Le hashtag sur Twitter, court et facile à retenir, devient la nouvelle référence d’identification des marques, « hashtag is the new URL » selon Chris Teso, fondateur de Chirpify.

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De nombreuses start-ups et PME se lancent sur cette vague digitale en fournissant des solutions permettant le reciblage de l’internaute pour créer la préférence et augmenter le retour sur investissement. Des entreprises comme Houmous, première plateforme de social marketing (Facebook, Twitter et Instagram), contribuent à la performance des entreprises sur les réseaux sociaux. Cette entreprise 100% française a pour projet de développer son activité à l’international au vu de sa croissance prospère.

Collectif Au Top La France
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