La fuite des cerveaux n’aura pas lieu : Arno est de retour à Paris !

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Qui a dit que la France était has been ? Pas Arno en tout cas, qui contemple, majestueusement fiché au sommet d’un immeuble parisien du XVIIIe, l’exécution qui a lieu sur le parvis de Notre-Dame… Oui, l’intrigue du prochain Assassin’s Creed Unity se déroulera dans les rues d’un Paris sombrant dans la révolution française. Après Damas, Florence et Boston, c’est sur Paris que les yeux de millions de joueurs seront rivés. En effet, on estime que 30 à 35 millions de personnes ont joué à Assassin’s Creed dans le monde, et ce chiffre ne concerne que le premier volet de la saga, qui, au passage, a été écoulé à plus de 8 millions d’exemplaires ! N’oublions pas également les millions de téléchargements illégaux qui ont hissé le jeu au 3e rang des jeux les plus piratés au monde en 2008. Une aubaine pour le studio Ubisoft, qui dépasse souvent les 1000 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel… Et une aubaine pour la France ? Assurément ! La qualité époustouflante des graphismes d’aujourd’hui, couplée à un respect de la réalité historique, font que chaque partie de jeu relève du tourisme, dont on oublie qu’il est virtuel. Les scénarios ficelés de la saga Assassin’s Creed, toujours empreints de mystère, ont piqué la curiosité des joueurs à travers le monde. Aujourd’hui, nombre de joueurs connaissent par cœur la carte du Boston du XVIIIe par cœur, et n’ont de cesse de se rendre sur place afin de constater les changements… Les goodies se multiplient et s’arrachent. Quoi de mieux qu’un jeu vidéo, premier média culturel mondial, pour redorer le blason de notre pays et susciter un peu d’enthousiasme ? Nous devons profiter de cette aubaine et à cette occasion, susciter une prise de conscience sur le secteur du jeu vidéo en France.

Bien heureusement, un début de prise de conscience a eu lieu. L’Assemblée Nationale a adopté en 2e lecture, au mois de décembre 2013, la réforme du crédit d’impôt Jeux vidéo (CIJV) dans le cadre du Projet de Loi de Finances rectificatives 2013. Cette réforme a pour objectif de garder une industrie du jeu vidéo compétitive, tout en évitant la fuite des cerveaux. En effet, c’est bien à l’étranger, au Canada, que se trouve le plus grand studio de production d’Ubisoft, qui est pourtant une société française… La France, très gros producteur de jeux vidéo, talentueuse et innovante, doit prendre soin de cette industrie aux 1000 avantages : industriels, culturels, touristiques… Forte de 5000 emplois en France, l’industrie française du jeu vidéo compte des noms importants, comme Ubisoft dont nous venons de parler, qui possède des studios à Paris, Montpellier et Annecy, mais aussi Arkane Studios à Lyon, ou Quantic Dream à Paris.

Le choix de Paris par Ubisoft doit sonner comme une prise de conscience : notre histoire, notre culture et notre capitale ont un attrait. Prenons-en soin !

Collectif Au Top La France
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La France : Pays du financement participatif

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En février 2014, Fleur Pellerin – alors Ministre déléguée chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique – annonçait l’assouplissement du cadre juridique pour le financement participatif. Cette prise de conscience au sommet sur les enjeux économiques d’un tel système vient en appui de cette France énergique et entrepreneuse, où de multiples talents peuvent être valorisés.
Le financement participatif est une méthode de financement qui permet à qui veut, de prendre part à un projet auquel il croit, et d’y participer en le finançant par des prêts, des dons ou de la production communautaire.

Le fonctionnement est simple : le porteur de projet soumet son dossier de levée de fonds via une plateforme de financement participatif, il est ensuite publié pour une visibilité optimale auprès des épargnants. Ces derniers sélectionnent alors leur projet « coup de cœur », et entrent en contact avec l’entrepreneur.

Un système alternatif et innovant qui connaît un engouement massif. Et pour cause, il encourage les entrepreneurs à se lancer dans leur projet, et il incite la contribution citoyenne au monde économique français par la création d’une véritable communauté autour de projets performants dont la France regorge.

En 2013, la collecte en France représente 78 millions d’euros selon l’association Financement participatif, soit trois fois plus qu’en 2012. Le financement participatif s’impose comme un formidable levier de croissance, de création d’emplois et de mobilisation citoyenne pour l’économie française.

Nous nous souvenons de la révélation du chanteur Grégoire par la plateforme « MyMajorCompany », mais le financement participatif ne s’arrête pas au monde culturel. Dans tous les secteurs, des centaines d’entreprises françaises se sont lancées dans l’aventure; si bien que de nombreuses plateformes sont lancées régulièrement. C’est le cas d’Ulule, qui est aujourd’hui devenu le premier site de financement européen, ou encore de KissKissBankBank qui a permis la création de 8000 projets environ.

“ En France, nous voyons tous les jours de centaines de projets proposés sur nos plateformes. Notre pays regorge de talents qui méritent d’être soutenus et ce système leur permet de réaliser des projets formidables. » rapporte un employé de la société Wiseed qui compte 25 000 membres.
En cette période de crise, ces initiatives sont un moteur alternatif à la relance de l’économie française et une incitation à la réussite.

Le gouvernement s’est engagé il y a quelques mois en faveur de cette initiative. C’est un message fort adressé aux acteurs économiques, entrepreneurs français ou simples citoyens prêts à s’engager dans le développement de projets d’avenir. La contribution citoyenne semble être une ouverture à de belles réussites françaises qui cherchent acquéreur.

Collectif Au Top La France
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Le modèle de l’entrepreneur : un serial-créateur indispensable au dynamisme de la France

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Développé par Joseph SCHUMPETER au début du XXe siècle, suscitant l’intérêt depuis les années 70, incarné par des personnalités de l’innovation telles que Bill GATES et Mark ZUCKERBERG, la figure de l’entrepreneuriat est un véritable succès. Porté aujourd’hui en France par une nouvelle génération conquérante, il défend à la fois un nouveau modèle économique et une autre vision de la société.

C’est en 1911 dans son ouvrage Théorie de l’évolution économique, que l’autrichien Joseph SCHUMPETER théorise pour la première fois sa thèse sur l’entrepreneur. Incarnation du pari de l’innovation et du processus de « destruction créatrice », l’entrepreneur est celui qui a une vision, qui assume le risque, et qui devient ce qu’il est en réalisant son projet. Privilégiant l’avenir à l’état présent, il est résolument tourné vers la création de valeur.

Dans un environnement économique globalisé, où l’innovation et la flexibilité sont des facteurs clés de réussite, le modèle de l’entrepreneur est plus que jamais un gage de succès. En France, les entrepreneurs du XXIe siècle sont plus nombreux, plus diplômés mais aussi plus jeunes. Dans une époque résolument impactée par le numérique, ils militent pour une réinvention du modèle de l’entrepreneuriat : un modèle fondé sur une culture horizontale, sur la collaboration entre co-fondateurs.

Résolument tournés vers l’avenir, ces jeunes entrepreneurs se heurtent cependant à une société française engluée dans le présent. Dans un pays où la promotion du risque et la culture entrepreneuriale sont trop peu développées, où l’échec professionnel outrepasse le désir de création, où le principe de précaution domine l’esprit d’entreprendre, l’audace doit affronter l’immobilisme. Dans une société où l’économie est vue uniquement à travers l’investissement matériel, l’investissement immatériel – celui des idées et de la création – doit être valorisé. Là où le savoir est privilégié par rapport à l’expérience, ces deux caractères doivent être associés.

Une France qui réussit doit promouvoir le modèle de l’entrepreneur. Parce que un entrepreneur, c’est de l’audace, de la création, de l’innovation. C’est une France qui ose, et qui gagne.

Collectif Au Top La France
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La Diplomatie : un domaine qui n’est pas forcement politique

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L’international fait parfois peur aux entreprises françaises, il y a de quoi après tout : qui dit nouvel horizon dit apprentissage du fonctionnement d’un monde nouveau. Pour réduire cette part de flottement, le Quai d’Orsay s’emploie à entretenir de bons rapports économiques avec ses partenaires. La Diplomatie économique est née en 2012 sous l’égide de Laurent Fabius, et une «Direction des entreprises et de l’économie internationale» (DEEI) de 75 personnes a été créée. Mardi 8 Avril dernier était organisé une rencontre entre les entreprises et le Ministère des affaires étrangères, ayant eu pour but de dresser un premier constat d’une stratégie engagée depuis maintenant presque deux ans, et naturellement de fixer de nouveaux caps.

Un exemple de la pertinence de ce dispositif ? «Un partenariat noué avec les Saoudiens et les Koweïtiens pour déterminer les secteurs d’excellence français dans lesquels ils veulent investir» selon Jacques Maire, directeur de la DEEI. Un partenariat tellement convainquant que “les fonds des pays du Golfe souhaitent contribuer à financer la présence française en Afrique, notamment en Afrique musulmane, dans le but de stabiliser les pays du printemps arabe. Ils font confiance à notre approche de long-terme dans la région.Nous avons d’ailleurs organisé une mission à la Banque islamique de développement, l’un des principaux bailleurs de fonds sur la zone du printemps arabe, avec une dizaine de nos principales entreprises d’énergie et d’infrastructures.”

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Brève : les bons chiffres de l’industrie cinématographique française

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2012 fut une année faste pour le cinéma tricolore, avec un nombre d’entrées record qui s’élevait à 138,4 millions à travers le monde.

La France fait ainsi partie du top trois des pays exportateurs de films (derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni). L’Europe occidentale reste le premier marché à l’export pour les productions hexagonales (37% des entrées), suivi de près par les Etats Unis (23% des entrées) et la Russie.

Fait notable : les films français gagnent également les Etats sud-américains, notamment le Brésil ainsi que les Etats asiatiques.

Collectif Au Top La France
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L’entreprise MONIN : un succès à la française

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Créée en 1912 par Georges Monin qui n’avait alors que 19 ans, l’entreprise Monin, fabrique des sirops, des concentrés, des liqueurs, des purées de fruits et des sauces pour desserts à destination des professionnels de la restauration, de l’hôtellerie et des cafetiers.

Cette entreprise est encore aujourd’hui entre les mains de cette famille berrichonne. Elle voit en effet accéder Olivier Monin, petit-fils du fondateur à sa direction en 1996, celui-là même qui a ouvert une unité de production en Floride, puis à Kuala Lumpur, tout en recentrant les différents sites français dans sa ville d’origine: Bourges.

Leader pour les sirops haut de gamme en France et à l’international (Royaume Uni, Japon, Corée, Allemagne..) ses produits sont régulièrement utilisés et primés dans les recettes de cocktails réalisées à l’occasion du concours de cocktails organisé par l’IBA (International Bartenders Association). En 2011, pas moins de 5 boissons sur les six primées contenaient du sirop de cette société française et le cocktail de l’année 2013 contient du sirop Monin….de concombre !

L’entreprise est excessivement innovante, notamment dans les saveurs développées, la gamme est en effet régulièrement étoffée: tiramisu, gin, crème brulée, macaron, hibiscus sont ses dernières créations. Elle a aussi mis au point des petites « perles» de sirop, qui ont apporté une touche d’originalité au travail des barmen. Pour faire connaitre ces nouvelles gammes, elle sort un programme de recettes adaptées aux saisons, aux évènements et aux modes en cours.

Elle s’est adaptée au numérique avec son application pour smartphone qui permet aux novices de consulter des recettes de boissons en fonction des ingrédients disponibles dans leur frigidaire.
Preuve ultime de ce dynamisme, Olivier Monin a été élu « entrepreneur de l’année » en 2011. Il tient le cap de cette société qui réalise des millions de chiffre d’affaires, malgré les coups du sort inhérents à 102 ans d’activité.

En définitive, l’entreprise reste familiale et traditionnelle avec ses jolies étiquettes fleuries, ce qui ne l’empêche pas de de s’adapter admirablement aux exigences des consommateurs (les sirops ont obtenu la certification Halal, essentielle pour vendre en Asie) et de l’internationalisation de la demande grâce à sa constante créativité.

Collectif Au Top La France
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Objets connectés: les Français remportent le jackpot à Vegas

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Au milieu du désert du Nevada, les start-ups françaises ont réussi à attirer l’attention lors du rassemblement du célèbre salon high-tech The Consumer Electronic Show. Quoi de plus glorieux que de figurer parmi les « trucs les plus cools » recensés par le magazine Wired, véritable bible en matière d’électronique.

L’avantage des entreprises françaises c’est « d’être bon en développement d’applications, en télécommunications, en matériel électrique, et en design » comme le souligne Cédric Hutchings, le dirigeant de Withings, première des lauréates primées par Wired. C’est ainsi ce qui permet aux « frenchies » de profiter de l’engouement du public pour les objets connectés pour illustrer et mettre en application leur créativité et leurs talents et donc de « faire autre chose pour se différencier » note Henri Seydoux, fondateur de Parrot.

Ce dernier est d’ailleurs une véritable figure de ce milieu et représente une véritable tête de pont pour la marque France. Il a ainsi fait la une du magazine CES de janvier et chaque démonstration de son Mini Drone, également primé par Wired, est largement acclamé.

Andrew Yuen, directeur général d’une société installée à Hong-Kong qui construit des produits connectés déclare : « Ils ne sont pas mauvais en France ! ». Témoignage de ce savoir-faire français qui intéresse, cette entreprise travaille avec le français Decathlon. Un savoir qui souvent bénéficie au bien-être et à la santé. Des innovations utiles donc à l’instar de la brosse à dents électrique Kolibree, visant à améliorer l’entretien buccal en analysant le brossage, et surtout le pilulier connecté de Medissimo, permettant au médecin et à la famille de connaitre le suivi d’un traitement.

Ce n’est donc pas pour rien que Gary Shapiro, président de la Consumer Electronics Association, (organisateur du CES), a mis en exergue, « la présence massive, le dynamisme et la qualité de l’innovation française »

Collectif Au Top La France
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